Saturday, 30 August 2014

Ein Tag im Mekong Delta

Ein paar Bilder zum anschauen.

Man bekommt auch dezenter Kaffee in Vietnam.



Zuerst zum Floating Market wo man nur Grosseinkauf machen kann.

Unser Touristen Boot

Am Mast hängt was vom Boot verkauft wird

Die Tankstelle

Die Bar

Teil des Markts

Dann gerade mal weiter zu sonstigem am Fluss.

Am Fluss entlang

Am Fluss entlang
Fischfalle

Reichere Häuser am Fluss

Die Vegetation täuscht, sie verdeckt die Betonmauern

Die Augen verjagen Krokodile

Irgendwann sind wir dann zu Ruderboote umgestiegen. Unsere Ruderin hat sich grosse Mühe gegeben mit den anderen mitzuhalten. Es war aber ein relativ langer Weg bis dahin. Die Ruhe hat uns nicht gestört.

Ein Ruderboot für vier Personen

Mirjam mit ihrem Rice-Paddie Hut den wir ausgelehnt bekommen haben

Mann musste ihn schon aufsetzten

Unsere Ruderin

Ich hab's mir natürlich gemütlich gemacht

Ein Fischermann

Und seine Frau



Rouleaux de printemps en kit

Bon, laissez-moi vous prendre quelques minutes pour vous montrer comment on mange des rouleaux de printemps au Vietnam.

Avec Mirjam, nous avons dégusté les rouleaux de printemps au poisson pour vous. Dont voici l'acteur principal.


Commençons par déployer une feuille de riz dans l'assiette. On y ajoute quelques légumes, salade, herbes etc.


Par la suite, on peut y ajouter nouilles ou riz. Nous avions des nouilles sous le coude. Oui bon, il y a déjà un bout de poisson, ok, on s'est un peu planté (enfin Mirjam), dans l'ordre des ingrédients...


Après cela on met le poisson.


Le poisson dedans, on roule.


Quand c'est bien roulé (on a pas eu d'explication quant aux extrémités), on trempe dans la sauce qui va bien - gingembre et ail ici.


La suite est plutôt simple et rudement efficace. On mange.


Autant dire que l'ami et acteur principal dans ce bloguisode, n'a malheureusement pas survécu à la cascade.

Coconut candies

So I didn't follow it all exactly. I was kind of still half asleep. No wonder after having slept only 3 hours. We had a nice time last night with Mirjam who joined me in Vietnam. I met Mirjam in Sihanoukville, Cambodia, where she had long term plans that didn't work out. A little like mine. In short I recommended Speak-Easy Cafe Homestay to her and her brother and her friend when they reached Bangkok. They went there and later I also went there. Mirjam had moved on, but had stayed in touch with the owners, Niddy and Aaron. As she was also going to Vietnam, we decided to join forces.

Anyway, that's not the point of this story.

So I didn't exactly listen to everything, but grosso-modo it goes like this.

The coconuts are split open on this pike. The bark will also be reused as fuel for fires.


The coconuts are then pressed a first time for their juice. Later, they will be pressed a second time for their oil.


The coconut juice gets cooked between 45 minutes and 1 hour with other ingredients.


At some point they probably dry.


When they're all dried out (not really) they get cut up.


And after that wrapped up in a rice paper which can be eaten, then a candy paper.



The candies come in various flavors. Guess which one I bought?

From the coconut oil they make all kinds of products like lemongrass and coconut soap, to repel mosquitoes. They also make hair oil and different other products.

Side products include rice paper, snake juice drink, and other interesting things.



Yeah, there's also a bird in the snake juice...


Wednesday, 27 August 2014

Cu Chi Tunnels

Entrance / exit
In the middle of the twentieth century, the Vietnamese local people (literally viet congs) started building a subterranean tunnel system. Its total length is of about 250 km. The tunnels were built for protection during wartime. They comprise access to open air, narrow tunnels, rooms of different sizes and uses like hospital, meeting, kitchen and so on. They continued building these tunnels throughout the Vietnamese war. The dirt and clay taken out of the tunnels were put into rivers and lakes and also to build ventilation points in form of termite hills. They would also use the clay for foundation for houses and cellars.




The tunnels are so narrow, that mostly only Asian people can venture in without problems. The US army had hired North Korean, Thai and Cambodian people to go kill Vietcongs in the tunnels. But the tunnels were booby trapped with a variety of foot traps and other devices using poisoned metal spikes. The poison used comes from the Cu Chi tree that grows in abundance in that region, the town being thus renamed to Cu Chi later on. The people could live in the tunnel system, coming out at night time for oxygen and generally fresh air.


For the sake of big tourists, the tunnel system that is open to visitors today, has been rebuilt. There are only a few possibilities, lights and every tunnel goes to an exit point. But it can still be scary if you are subject to claustrophobia. The light is dim and the tunnel is very narrow with a low ceiling. The second level is about 120 cm high.

Me on AK47

Nam on M16

When the US army had to clear some tunnels, they bulldozed the whole area and declared it a strike-zone. That would mean anything that would move in there would be shot without questions and that bombing was imminent. But the tunnels resist to bombs, and those who don't are mostly the access parts of the tunnels. The clay hardens when it dries out in the dry season and becomes like concrete. The access parts that would break down were simply rebuilt. Floods (natural or man induced) were also calculated in. The entrance accesses would be so that water would flow down towards a river out of the tunnel system.

Entry of the tunnel (a little higher ceiling)
I visited Cu Chi with Nam, Phuong and Hang. We all shot some AK47 and M16 rounds at the shooting range and followed our funny tour guide Duk.

Tuesday, 26 August 2014

Conduire en terres étrangères, épisode Saigon


Donc voila, je vais en faire une bloguerie (blog-série) si ça continue. J'avais déjà mentionné la conduite dans l'article sur Saigon, mais je voulais préciser encore quelques petites choses.

Dans cet article, la discussion est centrée sur la façon de conduire des divers usagers de la route, des comportements généraux et des piétons.

Quand on "débarque" ici, c'est plutôt impressionnant. On a l'impression d'être dans un monde de brouhaha constant avec d’innombrables véhicules partout. Il faut même faire attention de ne pas se faire renverser sur le bord du trottoir, ou même carrément sur le trottoir.

La majorité des usagers de la route sont les scooteristes et motocyclistes. Ils sont dans la même catégorie. La principale différence entre un scooter et une moto étant que le scooter est complètement automatique, et la motocyclette est semi ou complètement manuelle. La plupart sont semi-automatiques, et ressemblent visuellement à des scooters.

La première chose que j'ai faite en arrivant à Saigon, est de m'asseoir sur le siège passager de mon ami vietnamien. Mon sac à dos était placé entre ses jambes à l'avant, et mon second sac à dos avec les choses un peu délicates, sur mon dos. Ainsi, nous avons navigué à travers les rues de Saigon, que j'ai eu l'occasion de découvrir de nuit.

La plupart des motocyclistes roulent à une vitesse moyenne de 25 à 30 km/h. Ce n'est pas très rapide, mais plus sûr. Avec le nombre de ces engins présents sur les routes, il est important d'avoir les yeux partout. On peut facilement mettre 3 à 4 scooter dans l'espace qu'utilise une voiture en roulant. Effectivement, la circulation est serrée et rapprochée.

Le peu de voitures sur les routes klaxonnent sans arrêt pour essayer de libérer le passage, ce qui arrive rarement au final. Une voiture dans une nuée de scooter, c'est comme une voiture dans un troupeau de vaches, on n'avance plus qu'à la vitesse du plus lent. Il y a des bus aussi. Il faut juste éviter de se mettre dans leur passage.

Pour conduire, c'est encore autre chose. Là il ne faut pas avoir peur, et se lancer. Mais il ne faut pas faire n'importe quoi. Si on entend un klaxon, c'est fort probablement important, et il faut donc le prendre en considération et agir en conséquence. Vite de préférence. Quand on va dans un sens pas directement suivi par le "troupeau", il est important de bien regarder partout avant d'y aller. Cela ne veut pas dire d'attendre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne. Non, car ça n'arrivera probablement jamais. Il faut y aller doucement. Les autres motocyclistes feront le tour, vous passeront de près, mais sans vous toucher. Les voitures, c'est plus critique. Le mieux c'est de les éviter, mais à priori elles ne vont pas non plus vous rentrer dedans juste parce que vous leur bloquer le passage. Ça coûte cher une carrosserie sur une Mercedes.

Quand on est piéton, il faut faire attention aux signaux. Des fois il y en a, souvent il n'y en a pas. Même s'il y en a, on peut toujours traverser. Ce que j'ai testé pour vous (je n'avais pas fait attention qu'il y avait un feu piéton). Même s'il y a un feu piéton, il faut faire attention. Rien n'est jamais sûr, les véhicules pouvant arriver de tous les côtés. Aussi, j'ai appris que tourner à droite était permis aux feux rouges à Saigon. Mais ce n'est pas permis à Hanoï. Après c'est comme changer de direction avec un scooter, il suffit d'y aller doucement, et les motocyclistes vous éviteront. Évitez seulement d'être indécis. Ça peut vous tuer.

Aussi, il arrive assez fréquemment qu'on rencontre des véhicules très chargés. Parfois en hauteur, des fois en largeur et aussi en longueur. Des chaises, des sacs, des barres de métal, etc. sont monnaie courante sur un scooter. Il faut bien le transporter d'un point à l'autre.

En gros, je me réjouis d'aller voir des contrées avec moins de bruit et de véhicules.



Edition du 1er septembre: 

Et voila avec quoi je me suis baladé en ville ces derniers jours :)