Tuesday, 7 January 2020

A Séoul en poème

Une composition d'août 2018.



Je suis un mec de Gland.
Où il n'y a aucun clan.
On y vit comme des flans.
à l'image de Rantanplan.
J'l'ai laissée en plan.

J'me suis rendu à Rolle,
J'y étais sans ma folle,
Ce foutu pot de colle,
Elle allait m'filer la vérole.
Fallait que je décolle.

J'avais un petit creux
J'me suis arrêté à Montreux
Mais y'avait trop d'affreux
Normalement très preu
Là c'était trop âpre-euh

J'ai quitté ma ville.
Je suis passé par L'Isle.
Mais ce n'est pas mon style.
Sans recharger mes piles,
Et sans m'faire de bile,

Je suis parti à dos d'âne.
Pour un p'tit tour à Lausanne.
Mais là, j'avais trop de fans.
Je fumait mon havane.
Et rêvait de la savanne.

J'débarque à Séoul.
C'est la classe, c'est cool.
C'est plein de p'tites poules.
Qui s'la pètent et roucoulent.
ça m'a donné les boules.

Un passage au Vietnam
M'a remis en place l'âme
Quel beau pays mesdames
Ouvre la porte sésame
Tu m'a redonné la flamme

De retour à Berne,
J'ai relu Jules Verne.
J'avais déjà des cernes,
De ma vie très peu terne.
Rallumez ma lanterne!

En vacances à Aigues-mortes
J'me remets de toutes sortes
de choses passées et fortes.
J'apprends qu'elle est morte.
J'reviens face à une cohorte.

En débarquant à Fribourg,
Il y faisait un bruit de sourds.
J'ai vite fait le grand tour,
Dans mes plus beaux atours
Et l'ai quittée pour toujours.

La fin est pas très bonne.
ça s'passe à Aubonne.
C'est pas une ville de nonnes.
Fallait qu'elle s'y adonne.
Vraiment quelle conne.

Maintenant à Coppet,
C'est la fin du couplet.
Si vous restez, je ne sais.
C'est comme du p'tit lait.
Qui a fait trop de tourniquet.


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